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Indo-népalais: culture, religion, langue

modifié le dimanche 26 juillet 2015

Ce groupe qui a imposé sa langue – le népali, de famille indo-européenne, dérivé du sanscrit – et sa culture hindoue à la majorité de la région des moyennes montagnes et  ils forment la classe dirigeante du Népal.

  • ·les Brahmanes, (ou Bahun) : les prêtres
  • ·les Chetri, déformation du terme sanscrit kshatriya désigne la classe des guerriers, dont une branche est constituée des Thakuri, issue de tribus du Rajasthan. Les Thakuris constituent un groupe à part mais influent au Népal. Leurs traditions culturelles sont très proches de celles des Chetris.
  • ·La caste intermédiaire des Baysia (ou Vaishyas) regroupe les commerçants et certains artisans. Elle est peu identifiée au Népal
  • ·Considéré comme impurs et intouchables, les Bishma Karmas rassemblent, des groupes d'artisans qui sont au plus bas de la hiérarchie sociale : Kami, Damai, Sarki.

Les castes professionnelles  Shudras, comme celle des Vaishyas, se distinguent assez peu de nos jours des hors castes, les Bishma Karmas (intouchables). Toutefois, les règles s'appliquant à l'alimentation et au don de l'eau demeurent rigoureusement observées.

pashupatinath - Katmandou

Les Indo-népalais partagent de nombreux traits communs avec les groupes de castes indiens, mais en diffèrent par l'importance qu'ils accordent au clan et aux relations de parenté. De nombreuses tâches rituelles accomplies par des castes spécialisées en Inde sont au Népal effectuées par les alliés ou les neveux utérins et c'est le clan qui surveille les affaires relatives à la caste.

Toutes les castes indo-népalaises sont endogames, c'est-à-dire qu'on ne peut choisir son conjoint à l'extérieur du groupe de caste ; les alliances inter-castes conduisent à une dégradation de la progéniture, voire à l'exil du couple lorsque les deux partenaires n'ont pas le droit d'échanger d'eau et de nourriture entre eux.

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Minorités (définition)

Une minorité se définie dans un contexte,  non de manière absolue. Elle peut être analysée par rapport à de la population d’une nation, d’une zone géographique, du point de vue des religions, des langues, de la culture ou de la race, de la couleur de peau, des liens de parenté…

L’appréciation en est variable selon le lieu et l’époque.

La supériorité du nombre est vue comme une hiérarchie, une supériorité de la majorité. Dans l’histoire il est peu d’exemple de minorités qui n’aient pas été marginalisées, persécutés, assimilés de force, voire physiquement éliminées.

La minorité ne l’est cependant pas toujours en nombre. Le colonisateur considéra souvent les indigènes comme des races inférieures.

La constitution des états nation moderne à souvent contribué à les révéler et à en aggraver le sort par rapport à la relative tolérance observée autrefois par les Empires. (Comme l’était les Ottomans ou les Austro-Hongrois par exemple)

La définition des  minorités dépend des stratégies de la minorité elle-même, soit par son rôle géopolitique, économique, culturel. (Les juifs, les Arméniens,Touareg…)

Une minorité est aussi une catégorie sociale définie par discrimination : les homosexuels, les femmes, les gens du voyage.

Populations

nom collectif qui désigne l’ensemble des habitants d’un lieu géographique (pays, région, ville…) ex la population du Yunnan